Maladies rénales chroniques, diabète et PFAS : les actualités à ne pas manquer cette semaine

Actualités | Publié le 27/04/2026

Maladies rénales chroniques : implication de HNF1B dans la progression

Des chercheurs français ont identifié le rôle de la protéine HNF1B dans la progression des maladies rénales chroniques. Cette découverte apporte une explication à l’aggravation de la fonction rénale malgré le contrôle du diabète ou de l’hypertension. La diminution de l’activité de HNF1B entraîne une désorganisation des cellules rénales. Ce phénomène favorise la fibrose et la perte progressive de néphrons fonctionnels. Un cercle vicieux d’aggravation s’installe, indépendamment de la cause initiale, pouvant conduire à l’insuffisance rénale terminale. Ces données soulignent l’importance d’un suivi régulier du DFG, même chez des patients bien équilibrés. Elles ouvrent également des perspectives de nouvelles cibles thérapeutiques.

Diabète : une atteinte cardiaque souvent méconnue

Une étude française met en évidence qu’un peu plus de 10 % des patients diabétiques présenteraient une atteinte cardiaque non diagnostiquée. Ces anomalies sont le plus souvent silencieuses, alors même que le diabète constitue un facteur de risque cardiovasculaire majeur. Le risque est plus élevé chez certains profils, notamment en cas d’ancienneté du diabète, d’insuffisance rénale ou de comorbidités métaboliques associées. Ces atteintes peuvent évoluer à bas bruit avant de se manifester à un stade plus avancé. Ces données plaident pour un dépistage plus ciblé chez les patients à risque. Celui-ci pourrait reposer sur une approche combinant critères cliniques, biologiques et examens d’imagerie, afin d’optimiser la détection précoce et la prise en charge.

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Eaux minérales : détection de PFAS dans plusieurs sources

Des PFAS, substances chimiques persistantes qualifiées de « polluants éternels », ont été détectés dans plusieurs sources d’eau minérale situées dans la Loire et en Ardèche. Ces composés sont reconnus pour leur forte résistance dans l’environnement et leur persistance dans l’organisme. Ils sont suspectés d’effets délétères à long terme, notamment sur les systèmes hormonal et immunitaire, ainsi qu’en lien avec certains cancers. L’exposition est principalement chronique et à faibles doses. Par mesure de précaution, l’exploitation de certaines sources a été suspendue et une surveillance renforcée a été instaurée. Les concentrations mesurées restent faibles, mais cette situation relance les enjeux liés à l’exposition cumulative aux PFAS et à la qualité des ressources en eau.

Pollution de l’eau